31 décembre 2008
Du fond de mon lit en compagnie de Madame Vilaine grosse grippe
je vous souhaite à toutes et tous une bonne et heureuse année 2009....
26 décembre 2008
Une belle créatrice
J'ai toujours adoré l'imaginaire de Perloosette, ses créations si riches et si particulières. Elle s'essaie au travail du métal qu'elle martyrise gentiment pour transformer la forme, ainsi meurtrie, en feuilles, noeuds, salamandre et autres figurations qui viennent se pendre, sans rancune, à notre cou.
Oui, j'ai toujours admiré ses bijoux et, aujourd'hui encore, celui qu'elle a martelé, assemblé, enveloppé d'audace et ... d'amitié.
Merci ma chère Perloosette... merci. Que cette liane continue toujours à nous relier l'une à l'autre dans l'éternité de l'affection et de l'amitié. Je t'embrasse.
Une autre étoile
J'ai passé le réveillon de Noël et les deux jours qui précédaient au fond de mon lit. Une vilaine intoxication alimentaire sans doute a fait des toilettes mes meilleures amies du moment ! Joyeux Noël en vérité ! Je n'ai pu perler que de petits morceaux, assemblés ainsi.
un détail :
22 décembre 2008
A la belle étoile
Une étoile décorant un sapin de noël m'a inspiré ce pendentif.
Fée ou sorcière ?
Mais qui est donc cette sorcière qui transforme la résine en ambre et la pâte polymère en pierre quasiment véritable ? Et qui est donc cette fée qui réalise d'aussi jolis cabochons ? Des deux, laquelle choisir ?
Je choisis ma chère Térésa, fée et sorcière à la fois ... Merci pour ces superbes mirages.... et plein de bisous à toi.
17 décembre 2008
Le père Noël à Roquecor
14 décembre 2008
Souvenir d'enfance : petite histoire pour Noël
(Ecrit dans le cadre de l'atelier d'écriture de mon village - histoire vraie)
Grand-mère avait passé la tête par la fenêtre. Elle était rouge et toute essoufflée. "Renée, Madame Guéraud a perdu les eaux ! Je vais chercher André pour qu'il l'emmène à la maternité avec sa camionnette. Tu peux aller auprès d'elle en attendant ?".
Madame Guéraud, c'était notre voisine d'en face. Elle habitait une petite maison avec des volets marrons. Moi, je l'aimais bien Madame Guéraud. Elle m'apportait toujours un bonbon ou une sucette quand elle passait boire le café à la maison. Et puis j'avais le droit d'aller jouer dans le tas de sable, à côté du muret de son jardin. Elle m'avait même acheté une jolie pelle rouge et un petit seau bleu. Elle était gentille Madame Guéraud.
J'avais bien vu qu'elle avait un gros ventre ces dernier temps et maman m'avait expliqué qu'elle attendait un bébé. Elle se plaignait qu'elle avait de plus en plus de mal à marcher et il lui tardait que son bébé naisse. Mais de là à perdre des os ... Je me demandais bien quels os elle avait perdu et combien... Les siens ou ceux du bébé ? Cela m'effrayait un peu toute cette histoire.
Elle était assise sur son canapé, une petite valise posée par terre à côté d'elle. Peut-être qu'elle avait mis ses os dedans pour les montrer au médecin. Maman s'était assise aussi et elles avaient parlé un peu.
Puis Pépé était arrivé. Il l'avait installée à l'avant de sa vieille camionnette et avait refermé la porte avec soin. Mémée s'était glissée à l'arrière en ronchonnant parce que Pépé ne lui avait pas mis de couverture pour ses fesses.
Maman avait dit : "Ne vous inquiétez pas Madame Guéraud. Tout va bien se passer et vous allez avoir un beau petit tout neuf." Et puis on était rentré à la maison.
"Maman, c'est quels os qu'elle a perdus Madame Guéraud ?". Maman avait ri. De son joli rire clair que j'aimais tant. Elle avait attrapé un papier dans le tiroir du buffet et un crayon qui somnolait sur une des fleurs de la toile cirée.
"Tu vois ça, c'est le ventre de Madame Guéraud. Dedans, il y a une poche remplie d'eau dans laquelle se trouve le bébé, bien à l'abri. Quand le bébé est prêt à sortir, il crève la petite poche et la maman perd les eaux. C'est une expression tu comprends. C'est le petit signe qu'il nous envoie pour nous dire coucou j'arrive."
Ouf, j'aimais mieux cela. Ca me paraissait vraiment bizarre cette histoire d'os.
Dans la soirée, Mémée avait repassé la tête par la fenêtre. "Tout s'est bien passé. Elle a eu un joli petit garçon." Elle était entrée et avait tout raconté à maman. Elle savait même combien il pesait et mesurait ! Et puis Pépé était arrivé. Il m'avait fait un gros baiser mouillé en me prenant dans ses bras. "On va fêter ça ma grenouille !".
On avait pris l'apéritif dans le jardin. Mémée m'avait préparé le mien : un sirop de sureau parfumé avec de l'eau bien fraîche et une paille. C'était une belle soirée. Il faisait beau et chaud. L'été commençait.
Il avait de la chance le bébé de Madame Guéraud.
13 décembre 2008
Mademoiselle Lise
J'avais envie de créer une dentelle à porter près du cou, avec un "mouvement" un peu discret, en petites rocailles de 11 bronze. Mes yeux ont protesté un peu.... mais ils finissent toujours par essayer de me faire plaisir.
Je vais préparer le schéma du motif. S'il vous intéresse, contactez l'auteur : je vous l'enverrai très vite.
06 décembre 2008
Elphie
J'avais trouvé le modèle du papillon sur une revue de Como Fazer Bijoux.
J'en ai posé quatre sur mon cou, pour tenter de changer les couleurs de l'hiver !
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05 décembre 2008
Le cadeau de Paige
Ce matin, une enveloppe endimanchée de bleus, de verts, de rose et de jaune, est parvenue jusqu'à moi. Tu ne l'ouvres pas demande Roger ? Non. J'attends un peu.... pour en prolonger les saveurs du plaisir. Je la tâte, la palpe, la tourne, la retourne. Chut ! Ne faites pas tant de bruit : j'écoute le coeur qui bat à l'intérieur ! Celui de l'amitié.
J'imagine le fil de la gentillesse qui la relie du Nord au Sud. Enfin, je l'ouvre :
Spirale crochetée, subtile et délicate, elle s'enroule, légère, autour de mon cou ! Et me voici, toujours en pyjama, parée de ce joli bijou !
Et puis, juste en-dessous, un livret de cuisine pour savourer certains de mes plats préférés dont j'avais oublié les recettes ! Un waterzoï de de volaille ! Un petit nom bizarre pour se régaler !
Merci ma chère Paige pour ce superbe cadeau. Pour cette extrême gentillesse. Et des milliers de bisous.

















